Humanisme et Renaissance
(Fiche d'objectifs, cours et TP)

Stéphane Paquelin ,
Lycée Henri Vincenot de Louhans

s.paquelin@caramail.com


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Hist 3 : Fiche objectifs: Humanisme et Renaissance

Notions et vocabulaire, personnages importants, nouveaux ou approfondis :

Grandes découvertes, Empire ottoman, Humanisme, Imprimerie, Rabelais, Erasme, mécène/mécénat, Renaissance, Perspective, François Ier, Léonard de Vinci, Raphaël,, Delli Dello, annonciation, Réforme, prédestination, salut par la foi, Luther, Calvin, Guillaume de Briçonnet, mouvement évangéliste.

Savoir-faire (nouveau ou approfondi).

  • Analyse d’une œuvre d’art
  • Déterminer le cadre chronologique et géographique de phénomènes religieux, politiques ou religieux.
  • Analyse de documents de nature diverse, en extraire des informations, les sélectionner en fonction de leur pertinence.
  • Travailler sur un personnage historique et son rapport à une époque.

Plan du chapitre :

  1. Origines et diffusion de l’humanisme.
    1. Aux sources de l’humanisme
    2. La République des lettres.
    3. Un phénomène européen.
  2. La renaissance artistique.
    1. Les principes généraux.
    2. Deux exemples d’œuvres de la Renaissance.
    3. La Renaissance française.
  3. Le siècle de l’intolérance.
    1. L’Eglise en crise.
    2. Les protestantismes.

Humanisme et Renaissance.

Cas introductif :

Doc 4 p 137 : (doc photocopié, donc doc 1)

  1. Présentez le document.
  2. Questions 1 et 2 p 137.

Introduction :

Au 15e siècle une partie très limitée de la population s’interroge : il s’agit de concilier la croyance en Dieu et en son rôle de créateur avec une envie de découvrir et de comprendre. Pour y parvenir, on place l’homme en position centrale dans le monde et on estime qu’il a le pouvoir de connaître.

Cette réflexion ne concerne qu’une minorité de la population européenne. Elle passe aussi bien par le travail d’intellectuels que l’on nomme les humanistes que par celui d’artistes dont le travail représente une véritable renaissance artistique. Souvent les mêmes hommes labourent les deux champs parallèlement. D’autre part cette remise en cause partielle des acquis anciens s’appuie sur un contexte de grandes découvertes et de redécouverte de pans entiers de la culture grecque antique.

Il s’agit ici de déterminer les caractères de ces renaissances intellectuelles et artistiques ainsi que leurs causes et leurs limites.

I - Origines et diffusion de l’humanisme.

A - Aux sources de l’humanisme

1 -La redécouverte de la culture antique.

Doc n°2 : l’enseignement de manuel chrysolaras.

Le contexte géopolitique de l’ensemble Méditerranée- Europe évolue beaucoup au cours du XV e siècle : Alors que les rois chrétiens d’Espagne achèvent la reconquête de la Péninsule Ibérique (1492), les turcs ottomans (musulmans) achèvent l’empire Byzantin en prenant la capitale, Constantinople, en 1453. Cette évolution va avoir des conséquences importantes dans divers domaines, notamment dans le domaine culturel.

En effet une partie des trésors de cette ville vont être rapatriés en occident, et notamment une série de manuscrits antiques que l’on avait oublié ou qui n’étaient connus que par des traductions arabes (voir chapitre sur la Méditerranée).

  • Les Européens peuvent redécouvrir leur héritage culturel. Ils vont le faire avec de nouvelles méthodes de travail, notamment une étude critique qui passe par exemple par la vérification de la fidélité de la traduction.

2 - L’élargissement du monde.

Doc 4 p 139 :

Le XV e siècle est le moment où l’on se rend compte, grâce à une série de grands explorateurs que Al Idrisi et avec lui tous les hommes de son époque avaient une vision incomplète du monde.

On découvre en effet de nouveaux continents : Amériques, Océanie …

Cela a des conséquences importantes, notamment en éveillant puissamment les curiosités. On se dit que si l’on a ignoré si longtemps des choses aussi importantes, d’autres restent sans doute à découvrir.

Cette redécouverte passe par un médium nouveau et par un groupe de personnes

B - La République des lettres.

1 - Un nouveau Médium.

    Doc n°2 p 141

    L’imprimerie est née en Allemagne au milieu du 15e siècle (le premier livre, une bible, fut imprimé en Allemagne vers 1455).

    Ce procédé technique permet, par l’utilisation de caractères mobiles, de multiplier les reproductions et d’éviter les nombreuses erreurs liées au recopiage. Il va permettre une véritable révolution culturelle dont nous bénéficions encore.

    Il se diffuse rapidement puisqu’en 1500 ce sont plus de 200 villes d’Europe qui disposent d’un atelier d’imprimerie. Elles se concentrent surtout en Allemagne, en Italie du Nord, ainsi que dans les lieux de pouvoir tels que Paris ou Londres. Dans ces ateliers ont déjà été imprimés 20 millions d’ouvrages concernant 30000 titres.

    Dés le 16e siècle ce ne sont plus seulement des ouvrages d’auteurs antique : la littérature mais aussi et surtout le droit et la religion ont une place importante.

    Si les publications en langue nationale sont importantes (Ainsi en France dés ce moment la moitié des publications sont en Français), la langue latine, langue du savoir, de la religion chrétienne et des échanges internationaux du moment est également très importante.

2 - Le mouvement humaniste.

Cette révolution culturelle s’appuie donc sur le développement de l’imprimerie comme médium, mais elle passe essentiellement par deux types d’individus :

  • Les mécènes :

Dans l’Italie urbanisée, qui a bénéficié des échanges commerciaux organisés autour de la Méditerranée mais dépourvue d’un pouvoir politique fort, se sont organisés une multitude d’Etats, aux mains de puissances familles. Ainsi Venise, Gêne ou Florence font partie de ces républiques commerçantes. La plupart de ces familles, afin de faire la preuve de leur puissance et de leur raffinement, se livrent au mécénat : elles entretiennent des artistes, mais aussi des intellectuels, qui peuvent ainsi se livrer à leur passion en glorifiant ceux qui les entretiennent. Ainsi à Florence, Laurent de Médicis.

  • Les intellectuels :

On parle à cette époque d’humanistes. Cette appellation est due à leur sujet de réflexion préféré, c’est à dire l’homme, qu’il soit en groupe ou dans la nature. Cela les conduit souvent à relever les disfonctionnements ou les incohérences du monde dans lequel ils vivent. Ils se caractérisent également par une démarche critique, y compris à l’égard des textes anciens.

Ex : Erasme.

Docs 1 à 3 : Erasme.

  1. Présentez Erasme. Vous préciserez notamment pourquoi on peut le classer dans le groupe des humanistes.
  2. Par quel(s) moyen(s) devient-il le chef de file du mouvement humaniste ?

      3 - Les humanistes français.

Ils forment un groupe assez hétérogène, formé d’individus aux spécialités variées :

  • Guillaume Budé, Helléniste (ceux qui lisent le grec ancien sont très rares).
  • Jacques Lefebvre d’Etaples, spécialiste des questions religieuses.
  • François Rabelais (TP éventuellement), médecin.

Le mouvement connaît son apogée en France durant la première moitié du XVIe siècle. Contrairement à ce qui se passe en Italie, la France est alors un royaume au pouvoir fort, relativement centralisé et sur lequel règne François Premier qui va jouer un rôle important en matière culturelle.

Doc n° 3 p 141 : François 1er et les bonnes lettres .

C’est sans doute l’influence de sa sœur, Marguerite de Navarre qui va le pousser à protéger et financer une série d’artistes, mais aussi d’intellectuels humanistes. C’est également dans ce but qu’il fonde en 1530 le collège des lecteurs royaux, connu aujourd’hui sous le nom de collège de France, pour l’enseignement du grec, de l’hébreu, du latin mais également des mathématiques.

Il le fait par intérêt pour le savoir mais également par intérêt politique : il montre ainsi sa puissance et surtout se dote d’un outil de formation de " fonctionnaires " performants et cultivés, en pleine période de mise en place d’un Etat fort en France, ce n’est pas sans intérêt.

Mais il protège également Léonard de Vinci et d’autres artistes, ce qui nous conduit à nous poser la question de l’évolution artistique de l’époque.

C - UN phénomène européen :

Doc p133 : carte : l’humanisme et la renaissance en Europe.

L’humanisme est un phénomène essentiellement urbain car il sous-entend la présence de richesses, la concentration du savoir dans le cadre des cours royales, les collèges ou les universités encore que ces dernières se montrent souvent réticentes face aux nouveautés.

On distingue dés lors 3 grandes zones d’élaboration et diffusion des thèmes humanistes ainsi qu’une série de noyaux secondaires.

Le Nord de l’Italie : Cela s’explique par le patrimoine antique (la papauté fait faire des fouilles dans Rome au 15e sicle), le fait également que les grecs qui fuient Constantinople après sa chute se dirigent vers cette région, la seule possible + présence d’importants auteurs tels que Léonard de Vinci.

Une zone allant de l’Ouest de l’Allemagne actuelle à la Suisse actuelle. Plusieurs raisons : forte urbanisation et surtout lieu de diffusion la plus précoce de l’imprimerie.

La Flandre : dés le Moyen Age lieu de circulation et de flux commerciaux très intenses, il est logique que les idées y aient circulé également + le rôle d’un individu, Didier Erasme, sans doute le plus grand des humanistes avec Léonard de Vinci.

II -La renaissance artistique.

A - Les principes généraux.

    La Renaissance marque la transition entre le Moyen Age et l’époque moderne. Elle ne débute pas partout au même moment et s’inscrit dans une fourchette allant de la fin du 14e siècle (Italie) à la fin du 15e siècle-début 16e (France ou Allemagne)

    Donner document A ci-dessous:

    1300 ----------->
    XIV ème s /Trecento


    fin du Moyen Age -
    dominante gothique (notre Dame de Paris par exemple)

    1400 -------------------->
    XV ème s / Quattrocento

    Première Renaissance
    (italienne et flamande)

    1500 ----------------------->
    XVI ème s / Cinquencento

    Apogée de la Renaissance
    (étendue à l'ensemble de l' Europe)

1 - Mécènes et foyers de la Renaissance..

      A la base d’une renaissance qui se développe dans les mêmes foyers que l’humanisme, on trouve souvent les mêmes mécanismes : dans les villes drapières de Flandres ou du Nord de l’Italie certains constituent d’immenses fortunes par le commerce. Pour afficher ce pouvoir économique, également parce que l’on attend d’eux qu’ils servent leur communauté, ils consacrent une part de leur argent au mécénat, entretenant les artistes le temps de la réalisation d’un projet. Laurent de Médicis à Florence est l’exemple type de cette démarche puisqu’il s’entoure d’une véritable cours d’artistes et d’intellectuels et est lui-même amateur très éclairé. Mais le mécénat est également pratiqué par ceux qui détiennent le pouvoir politique ( François Premier en France) ou religieux (de nombreux évêques). Ainsi sans les mécènes il est peu probable que la renaissance religieuse ait pu se développer. Elle dépend donc du dynamisme économique ou politique de certaines régions, d’où quelques foyers bien précis. Une contre partie toutefois : les contrats signés entre l’artiste et le mécène sont très stricts et aboutissent souvent à priver l’artiste d’une bonne partie de sa liberté de création.

      Doc : carte : les foyers de la renaissance.

      On distingue foyers secondaires et foyers principaux. Les deux principaux sont l’Italie du nord et les Flandres, les secondaires sont l’Allemagne et la France. Dans le reste de l’Europe la Renaissance se produit mais de manière beaucoup plus émiettée, isolée. Ainsi en Espagne on trouve des manifestations dans des villes comme Salamanque. L’existence d’une Renaissance dépend alors d’acteurs isolés. On note une correspondance assez étroite entre les foyers de la Renaissance et ceux de l’Humanisme.

2 - Les caractères d’une œuvre de la Renaissance.

Document : transparent les noces de la Vierge (transparent).

Les différences entre une œuvre de la Renaissance et une œuvre médiévale sont innombrables, voici quelques exemples :

  • Avec la Renaissance on se met à utiliser des toiles comme support, au Moyen Age il s’agissait plutôt de plaques de bois.
  • Les couleurs sont plus nombreuses, mieux maîtrisées, les détails rendus avec davantage de précision (grâce à du meilleur matériel).
  • Dans cette volonté de mieux représenter la réalité, on retrouve évidemment la perspective, redécouverte, qui passe par un travail d’organisation autour d’un point de fuite et par le jeu sur la taille des personnages.
  • Enfin, toujours à des fins de réalisme, on s’efforce d’individualiser les personnages : au Moyen Age tous se ressemblent, avec la Renaissance on peut les reconnaître. Ainsi sur certaines toiles commandées par Laurent de Médicis, celui-ci se fait représenter. Alors qu’au Moyen Age il s’agissait de représenter une fonction et la place de l’individu dans son groupe, avec la Renaissance ces règles restent relativement valables, mais l’homme devient singulier . On retrouve là des préoccupations issues de l’humanisme.

Doc p 156, Vénus dans un paysage.

  • Les sujets eux-même sont différents : avec la Renaissance on note le maintient de l’importance des sujets religieux, mais apparaissent également de nombreux sujets inspirés de l’Antiquité, de la vie quotidienne, des scènes d’intérieur par exemple. Il y a donc une forme de laïcisation de l’art. Cela dépend de la nature du Mécène.

B - Deux exemples d’œuvre de la Renaissance.

1 - Le Dôme de Florence.

      doc : le Dôme de Florence. p 152.

      Au début du XIVe siècle, la municipalité de Florence se donne pour objectif de terminer la cathédrale, commencée au XIIIe siècle. Une équipe d’artistes est donc réunie autour de Brunelleschi. Ces artistes sont tous fortement influencés par les idées humanistes. On aboutit alors à la construction d’un dôme entre 1421 et 1434. De forme octogonale, cette coupole mesure 40 mètres de diamètre. Cette construction fut considérée comme un miracle esthétique et une prouesse technique.

      Par la suite les édifices construits à Florence, notamment grâce au financement de Laurent de Médicis, vont fixer les règles de l’esthétique renaissance : formes géométriques simples mais aux proportions harmonieuses, équilibrées. On réinvestit alors les formes héritées de l’Antiquité romaine associées à des innovations telles que la coupole.

2 - L’annonciation de Delli Dello.

    • TP : Présentation d’une œuvre d’Art.
    • Analyse du tableau de Delli Dello, annotation de l’œuvre distribuée aux élèves.
    • Rechercher en quoi cette œuvre est représentative de ce qui se passe durant la période de la Renaissance (mécénat, techniques, sujet, …).

C - La France.

TP : La Renaissance en France.

III -Le poids de la religion.

    A - L’Eglise en crise.

Doc 4 p 147: la critique du clergé par Erasme. + biographie fin du manuel 

Exercice :

    1. Que reproche l’auteur aux dignitaires de l’Eglise ?
    2. Pourquoi son point de vue est-il représentatif de celui de nombreux humanistes.
    3. Va-t-il pour autant quitter l’Eglise Catholique ?

La période est marquée par de nombreux débordements de la part des membres du clergé qui bien souvent s'intéressent davantage à l’argent que leur rapporte leur charge qu’à leurs devoirs à l’égard des fidèles. D’autre part leur vie quotidienne est loin d’être un exemple : infractions au célibat, ivrognerie, …

Exemple : trafic d’indulgences : on vend du pardon aux pêcheurs ou le raccourcissement du séjour au purgatoire.

Mais la période est également marquée par des famines mais aussi des guerres et l’angoisse de la mort pour les fidèles est très forte. Ils ont donc beaucoup besoin de leurs prêtres qui sont rarement capables de les rassurer.

Doc : Bio de Guillaume de Briçonnet.

Certains hommes d’église sont également des humanistes, ils vont chercher à réformer de l’intérieur l’Eglise afin que celle-ci remplisse à nouveau ses fonctions.

Mais l’institution ecclésiastique n’apprécie que modérément et si Briçonnet rentre dans le rang, d’autres vont choisir la rupture.

B - Les protestantismes.

Luther, moine allemand angoissé par la question du salut formule une hypothèse : celui qui a la foi aura son salut accordé. Cette foi passe par le contact direct avec Dieu au travers de la lecture de la Bible. Or celle-ci est le monopole des hommes d’église. Il entre donc bientôt en conflit avec le pape et finalement en 1520, choisi la rupture, il fonde la religion protestante.

Mais tous les protestants ne sont pas forcément d’accord.

En 1534 un autre homme, Calvin, qui est français formule une autre hypothèse sur le salut : selon lui celui-ci n’irait qu’à un petit groupe d’hommes que Dieu aurait choisi. Ils sont reconnaissables par leur mode de vie et leur réussite sociale. Chassé de France il se réfugie à Genève où il fonde la seconde religion protestante.

Ces deux religions vont réunir un nombre croissant de fidèles. Ainsi en 1559, apogée de cette croissance en France, 10% de cette population s’est converti. Cela suscite une répression et entre 1559 et 1610 6 guerres de religions vont se dérouler en France.

    Doc 6 p 147 

    Le 23 aôut 1572 a lieu le mariage de la sœur de Charles IX, Marguerite de Valois, catholique, avec l’héritier du trône de Navarre, Henri, protestant. Il s’agit de réconcilier les deux religions. Bien que ce mariage ait lieu, il ne convient pas à la population parisienne, en majorité catholique qui ne supporte pas que de nombreux protestants soient présents dans les murs. Après un incident, des émeutes éclatent et le 24 août 1572 des milliers de protestants sont massacrés dans les rues de Paris

    Cf : filmographie : la reine Margot.

C - Un phénomène européen

L’Europe se divise progressivement en deux camps : alors que les terres allemandes ou la Scandinavie se tournent vers le protestantisme (surtout le luthéranisme), l’Europe du Sud et de l’Ouest reste fidèle à la religion catholique. Dans ces régions on va même assister à une contre-réforme au XVIIe : l’Eglise en exigeant de ses membres un comportement plus digne, en se montrant plus sévère à l’égard de ses fidèles, en pratiquant l’inquisition, va chercher à regagner le terrain perdu.

Conclusion :

Ainsi on constate que la période qui va de la fin du 14e siècle au début du 16e siècle est particulièrement fertile en changements et de fait elle constitue la phase de transition entre le Moyen Age et l’époque Moderne : au travers de phénomènes d’ordre culturels et intellectuels, apparaît l’émergence de nouveaux rapports économiques, de nouvelles formes d’organisations politiques qui vont ensuite se développer tout au long des siècles suivants.

Toutefois il ne faut pas perdre de vue le fait que ces mutations ne concernent la plupart du temps que les élites : pour sa plus grande part, le reste de la population reste le plus souvent enfermé dans un système de valeurs propres au Moyen Age, sauf lorsqu’il s’agit du domaine religieux.

 

TP : L’éducation humaniste, une rupture par rapport au Moyen Age.

A l’aide des documents 1, 2 et 6 pages 144 et 145 :

  1. Présentez les documents.
  2. Documents 1 et 2 : Comment enseigne-t-on au Moyen Age ?
  3. Document 2 : En quoi la vision humaniste de l’enseignement est-elle différente de celle présentée dans la 2e question ?
  4. En quoi le document 6 montre-t-il que l’accès à la connaissance est plus facile qu’au Moyen Age ? Quelle invention facilite encore davantage cet accès ?

TP : Erasme :

A l’aide des documents 2,3 et 4, répondez aux questions suivantes :

  1. Déterminez les centres d’intérêt d’Erasme.
  • Religion ? O/N, justifiez.
  • Société dans laquelle il vit ? O/N, justifiez.
  • Culture antique (on parle aussi d’auteurs classiques), O/N, justifiez.
  1. Erasme est-il un bon exemple pour étudier le mouvement humaniste ? Pourquoi ?
  2. Pourquoi peut-on considérer le mouvement humaniste comme un mouvement européen ? utilisez l’exemple que constitue la vie d’Erasme et la carte p 132 (manuel).

TP : Présentation d’une œuvre d’Art.

Objectifs :

  • Recherche d’informations.
  • Sélection d’informations en fonction d’un questionnement.
  • Hiérarchiser des informations en fonction de leur pertinence par rapport à un questionnement.

Consignes :

  • Présentez le document projeté à l’écran en utilisant les documents fournis. Précisez à chaque fois le document qui vous à servi.

TP : Présentation d’une œuvre d’Art. (Documents).   pdf.jpg (718 octets)

 

Stéphane Paquelin ,
Lycée Henri Vincenot de Louhans

s.paquelin@caramail.com